Humeur

10 bonnes raisons d’habiter de l’autre côté du périph’

vivre en banlieue

Quand on me demande où j’habite, j’ai tendance à dire « à Paris ». C’est facile, tout le monde connaît. Pourtant ce n’est pas l’exacte réalité puisque je vis à moins de 8 km de la capitale, 7 à vol d’oiseau pour être précise. En banlieue, donc. Le mot est lâché. Oui, je suis banlieusarde et fière de l’être. Et non, je ne suis pas Parisienne.

Paris, oui, mais.

Evidemment j’aime Paris, ses quartiers, sa vie, ses monuments, mais pour rien au monde je ne troquerai ma vie de banlieusarde contre une vie parisienne. J’entends Paris intra-muros, le Paris à l’intérieur du périphérique. J’aime ma vie en banlieue, j’aime ma ville, j’aime la qualité de vie que je me suis offerte. Non la vie de banlieue n’est pas que béton et perdition, ce sont des multitudes de petites villes, à l’âme souvent proche de ceux des villages où il fait bon vivre.

J’aime ma banlieue

Vous hésitez à franchir le pas ? Je ne vais pas vous faire un article pour ou contre le fait d’habiter en banlieue, mais je vous propose 10 bonnes raisons de venir voir de l’autre côté du périph’. Et même un poil plus loin, même. Vous verrez, on y vit bien.

1. J’ai de l’air et de l’espace. Entre les bois, les parcs et les jardins, j’ai l’embarras du choix pour promener mon chien, me balader ou courir. On oublie le bois de Boulogne et les trottoirs sales (messieurs les propriétaires de chien, on pense aux enfants qui tirent leurs cartables à roulette, merci).

2. Les activités sportives sont plus accessibles. Vous voulez jouer au tennis, au golf, monter à cheval, vous lancer dans la marche nordique ou de la randonnée ? Oui, oui, ici tout est possible, tout est faisable, merci les grands espaces. A moins d’un kilomètre à la ronde de chez moi, je peux faire tout ça. Sans oublier le stade d’athlétisme entouré d’arbres et les pelouses de rugby aérées (d’accord, il me manque une rivière pour faire une sortie en SUP, on ne peut pas tout avoir).

3. Paris n’est pas loin, 10 minutes en voiture le soir (je ne vous parle pas des embouteillages matin et soir là, nous sommes bien d’accord). Idéal pour sortir, profiter de la vie sociale et culturelle de Paris, se faire un petit resto ou diner chez les copains. Un petit tour dans Paris et on repart à notre verdure. (Non, non, non, je n’entrerai dans un débat sur le fait qu’aucun taxi ne veuille nous raccompagner en banlieue le soir…).

4. Quand je regarde par ma fenêtre, je vois des arbres. Des maisons, quelques immeubles au loin et des arbres. Du vert qui fait du bien aux yeux et à la tête.

5. Je promène mon chien dans les bois tous les jours sans avoir besoin de ma voiture pour y aller. Un bonheur pour nous 2 !

6. A prix égal, vous pouvez récupérer une surface habitable plus importante. Une chambre de plus, ça compte ! Quand ce n’est pas deux, ou le prix d’une petite maison pour un appartement parisien.

7. On trouve toujours un petit coin pour faire son potager, histoire de voir pousser ses tomates, ses salades et ses herbes aromatiques.

8. Il est l’heure de partir en vacances ou en week-end ? Vous allez gagner un temps fou en vous échappant directement vers l’autoroute. Adieu, les bouchons sur le périphérique !

9. En fouinant un peu, vous dénicherez mille et une choses à faire en banlieue : visiter des monuments historiques, se promener dans des parcs étonnants, découvrir des lieux de villégiature célèbres, apprécier (ou pas) certains effets architecturaux, aller chercher vos fruits et légumes directement à la ferme…

10. Vous avez des copains qui viennent dîner ? Hop, comme à la campagne on sort le barbecue et les chaises longues. Bien installés, on peut refaire le monde jusqu’au petit matin en admirant la lune.

D’accord, j’ai la chance d’habiter dans une banlieue plutôt chic, une ville verte et aérée, et je suis consciente que ce n’est pas le cas dans toutes les banlieues. Paris fonctionne de la même manière, avec ses beaux quartiers et ses arrondissements plus difficiles. Mais je voulais surtout m’adresser à quelques Parisiens, qui prennent parfois un air hautain et dédaigneux, dès lors qu’il leur faut franchir le périphérique pour nous rendre visite… Bienvenue en banlieue ! Ce n’est pas tout, je vous laisse à votre béton, je pars faire un petit running dans les bois. Et sans rancune !

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